Apprendre l'anglais
en partant à l'étranger, ça commence ici avec Calvin-Thomas...

Noé Dumaine
sponsor de Noé Dumaine
Noé Dumaine et Calvin-Thomas
séjours linguistiques en pays anglophone

Des séjours linguistiques pour tous

Qu’ils soient linguistiques, universitaires, scolaires, Au Pair ou de découvertes, nos séjours linguistiques ouvrent les portes de votre avenir.

Tous les séjours linguistiques proposés par Calvin-Thomas proposent une qualité de haut standard. En un mot, un séjour qui correspond à vos attentes et à vos objectifs.

Ce site a donc pour mission de faciliter vos recherches, de vous aider dans vos choix et de vous donner tous les renseignements utiles.
Nos salariés et nos conseillers, pour la plupart d’anciens participants, sauront ensuite vous guider pour bien choisir votre séjour et vous accompagner jusqu’à votre retour.

Au-delà de la présentation des programmes, vous avez un accès à notre service America Welcome pour les demandes visas aux USA pour les étudiants et jeunes travailleurs.
Vous trouverez également dans notre rubrique “PLUS” des services utiles pour vos voyages comme des assurances, des billets d’avion, des cartes SIM et des offres d’assurances annulations incluant le risque d’annulation lié au Covid-19.

Découvrir nos 8 programmes

Merci de donner l’opportunité à de jeunes français comme nous de pouvoir effectuer de pareils voyages. Tout était très bien et c’est une expérience que je vais recommander toute ma vie.

Paula, programme séjour d’été Summer

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Qui sommes-nous ?

Depuis 30 ans, Calvin-Thomas accompagne les jeunes qui souhaitent séjourner dans un pays anglophone et leur propose des séjours linguistiques adaptés aux différents objectifs des participants(voyages d’été, séjours au pair, cours de langue, études universitaires, etc.).

Organisme indépendant à dimension humaine, Calvin-Thomas a constitué un réseau de partenaires locaux sélectionnés avec soin. Cette étroite collaboration avec les correspondants garantit la qualité des séjours proposés.

Conscient de l’enjeu que représente une telle expérience pour les jeunes et leurs familles, Calvin-Thomas prépare chaque participant depuis l’inscription jusqu’au départ (choix du programme le plus adapté, montage et suivi de votre dossier, préparation au départ, etc.), et assure la liaison entre la famille naturelle et l’organisme du pays d’accueil.

Calvin-Thomas connait précisément les rouages techniques de chacun des séjours linguistiques (assurances, démarches administratives avec les administrations, ambassades, consulats et départements d’État, offres des compagnies aériennes, etc.). Toujours disponible, notre équipe saura vous informer et vous conseiller pour que votre séjour linguistique soit une expérience inoubliable.

30 ans

30 ANS
D’EXPÉRIENCE

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PERSONNALISÉ

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Étudier aux États-Unis : attention aux règles sportives selon les États
Étudier aux États-Unis : attention aux règles sportives selon les États17 septembre 2026Quand on pense à une année de lycée aux États-Unis, on imagine souvent les matchs de football américain, les cheerleaders au bord du terrain, les équipes de basketball… Pour beaucoup d’étudiants d’échange, le sport fait d’ailleurs partie intégrante du projet. Mais avant de partir, une chose est importante à savoir : les règles sportives et d’éligibilité aux compétitions scolaires peuvent varier d’un État à l’autre. Et pour certains étudiants déjà Bachelor en France, ces règles peuvent avoir des conséquences importantes. Le témoignage d’Auriane, ancienne étudiante d’échange Auriane a effectué son année d’échange à Martinsville High School, dans l’Indiana, avec un visa J-1. Particularité de son parcours : elle avait déjà obtenu son baccalauréat en France avant de partir. Son objectif était pourtant clair : elle voulait faire du sport, et notamment du cheerleading. Elle s’était renseignée avant son départ, avait commencé à échanger avec des élèves de l’équipe et, dès son arrivée au lycée, elle a rencontré les coachs. Ayant pratiqué la gymnastique et la danse en France, son profil intéressait les entraîneuses, qui étaient prêtes à l’intégrer à l’équipe. Mais une fois sur place, Auriane et le lycée ont découvert qu’elle ne pouvait pas participer aux compétitions sportives scolaires en raison des règles d’éligibilité de l’Indiana concernant les étudiants d’échange ayant déjà obtenu leur diplôme dans leur pays d’origine. Ce n’était donc ni une question de niveau ni de volonté des coachs : c’était une question de règlement. Retrouvez le témoignage d’Auriane sur Instagram : ICI JV, Varsity : quelle différence ? Dans les lycées américains, on entend souvent parler de JV (Junior Varsity) et de Varsity. La JV est généralement une équipe de développement, qui permet aux athlètes plus jeunes ou moins expérimentés de progresser. La Varsity est l’équipe principale du lycée et représente généralement l’établissement dans les compétitions les plus importantes. Mais attention : JV ne signifie pas forcément « débutant » et Varsity ne signifie pas « senior ». Un freshman peut parfaitement intégrer une équipe Varsity s’il a le niveau, tandis qu’un senior peut être en JV. Dans le cas d’Auriane, son niveau lui aurait normalement permis d’intégrer la Varsity Cheer. Mais puisqu’elle n’était pas éligible aux compétitions, les coachs lui ont proposé une autre solution : devenir manager de l’équipe. Une autre façon de vivre le sport américain Cette solution lui a finalement permis de vivre une grande partie de l’expérience sportive américaine. Auriane a suivi l’équipe de Varsity pendant les saisons de football et de basketball : entraînements, matchs, déplacements, événements et même Senior Nights. Elle a notamment accompagné l’équipe à tous les matchs de football, jusqu’aux playoffs après leur titre de Conference Champions. Même Halloween, elle l’a passé au bord d’un terrain de football avec son équipe ! Finalement, Auriane n’a pas vécu son année comme « je ne peux pas faire de sport, donc mon année est gâchée ». Au contraire, elle a découvert la culture sportive américaine de l’intérieur, s’est fait de nombreux amis et a vécu une expérience très proche de celle qu’elle aurait pu avoir en tant que cheerleader, simplement depuis l’autre côté du terrain. Des règles différentes selon les États Son expérience souligne surtout l’importance de se renseigner avant le départ. Aux États-Unis, les conditions de participation des étudiants d’échange aux compétitions sportives peuvent varier selon les États et les organismes qui encadrent les compétitions. Le statut de l’étudiant, son âge, son niveau scolaire mais surtout le fait d’avoir déjà obtenu son diplôme dans son pays d’origine peuvent également entrer en compte. Il ne faut donc pas partir du principe que les règles sportives seront les mêmes partout. Si vous choisissez votre état, notamment pour pratiquer un sport, renseignez-vous avant le départ : pouvez-vous participer aux entraînements ? Aux compétitions ? En JV ? En Varsity ? Votre diplôme obtenu en France a-t-il une incidence sur votre éligibilité ? Le sport : une vraie place dans le système américain Cette importance accordée au sport ne s’arrête d’ailleurs pas au lycée. Aux États-Unis, les études supérieures peuvent représenter un investissement financier conséquent, avec les frais de scolarité auxquels s’ajoutent notamment le logement et les dépenses de la vie étudiante. Pour certains étudiants, le sport peut alors devenir un véritable moyen de financer leurs études. Les universités proposent des bourses sportives (athletic scholarships) à certains étudiants-athlètes en fonction de leur niveau, de leur discipline et des critères propres à chaque programme. Le sport peut donc jouer un rôle bien plus important qu’une simple activité extrascolaire : pour certains jeunes Américains, leurs performances sportives peuvent contribuer à leur permettre d’accéder à l’université. À retenir avant votre départ L’expérience d’Auriane montre finalement deux choses. D’abord, les règles sportives peuvent changer d’un État à l’autre et il est essentiel de vérifier son éligibilité avant de partir lorsque le sport fait partie de son projet. Ensuite, ne pas pouvoir participer aux compétitions ne signifie pas forcément être exclu de la vie sportive du lycée. Manager une équipe, assister aux entraînements, suivre les matchs et participer aux événements peut permettre de vivre une expérience très riche et de s’intégrer pleinement à la vie de l’établissement. Alors, si vous rêvez de cheerleading, de football, de tennis ou d’un autre sport pendant votre année d’échange, renseignez-vous bien en amont. Le règlement peut parfois changer complètement la manière dont vous pourrez vivre votre passion sportive aux États-Unis. [...] Lire la suite…
10 conseils pour bien commencer son année d’échange linguistique
10 conseils pour bien commencer son année d’échange linguistique3 septembre 2026Pour partir sur de bonnes bases et profiter pleinement de cette expérience unique, voici 10 conseils pour bien commencer ton année d’échange linguistique. Ça y est, tu y es ! Après des mois à préparer ton départ, à remplir des dossiers, à faire ta valise et à imaginer cette aventure… ton année d’échange linguistique commence enfin. Nouveau pays, nouvelle famille, nouvelle école, nouvelle langue, nouvelles habitudes : les premières semaines sont souvent aussi excitantes que déstabilisantes. Et c’est complètement normal ! 1. Ne reste pas dans ta chambre Après une journée entière à parler une autre langue et à découvrir un nouvel environnement, tu auras parfois une seule envie : retourner dans ta chambre et te poser. Mais surtout au début, essaie de passer du temps dans les espaces communs avec ta famille d’accueil. Regarde un film avec eux, aide à préparer le dîner, accompagne-les faire les courses ou reste simplement discuter quelques minutes dans le salon. Ce sont ces petits moments du quotidien qui vont progressivement te permettre de trouver ta place dans ta nouvelle famille. 2. Ose parler, même si ton anglais n’est pas parfait Tu vas faire des fautes, chercher tes mots, parfois commencer une phrase sans savoir comment la terminer. Et ce n’est absolument pas grave. Tu n’es pas parti à l’étranger parce que tu parlais déjà parfaitement la langue : tu es justement là pour progresser. Plus tu parleras, plus tu progresseras rapidement. Alors oublie la peur de faire des erreurs et lance-toi ! 3. Pose des questions à ta famille d’accueil Chaque famille fonctionne différemment. Les horaires des repas, les tâches ménagères, les sorties, les règles de la maison… On pense souvent connaitre les Américains de par les séries et les films. Mais les habitudes sont bien différentes et eux aussi ne connaissent pas les habitudes françaises. Au lieu d’essayer de tout deviner, pose des questions dès le début. « À quelle heure mange-t-on ? », « Est-ce que je peux me servir dans le frigo ? », « Comment fonctionne la machine à laver ? »… Cela évitera beaucoup de petits malentendus et montrera également à ta famille que tu as envie de t’intégrer à son quotidien. 4. Dis oui aux invitations Un match de football alors que tu n’aimes pas spécialement le sport ? Une soirée jeux avec ta famille d’accueil ? Une sortie avec des élèves que tu connais à peine ? Au début de ton échange, essaie de dire oui le plus souvent possible. Chaque invitation peut devenir l’occasion de rencontrer quelqu’un, de découvrir une tradition ou simplement de vivre un moment que tu n’aurais jamais vécu en restant chez toi. Ton année d’échange sera aussi faite de toutes ces expériences imprévues. 5. Fais le premier pas à l’école Arriver dans une nouvelle école où tout le monde semble déjà se connaître peut être impressionnant. Mais n’attends pas forcément que les autres viennent vers toi. Assieds-toi à côté de quelqu’un à la cantine, présente-toi, pose une question sur un cours ou demande à quelqu’un ce qu’il fait après l’école. Tu n’as pas besoin de te faire dix meilleurs amis pendant ta première semaine. Une conversation peut simplement en entraîner une autre. 6. Inscris-toi à une activité Sport, théâtre, musique, club photo, journal de l’école, bénévolat… Participer à une activité extrascolaire est probablement l’un des meilleurs moyens de rencontrer des jeunes qui partagent les mêmes centres d’intérêt que toi. Dans certains pays, et notamment aux États-Unis, la vie scolaire ne s’arrête d’ailleurs pas à la dernière heure de cours. Les clubs, les équipes sportives et les événements organisés par l’établissement font véritablement partie de l’expérience. Alors profite-en pour tester quelque chose de nouveau ! 7. Ne compare pas ton expérience à celle des autres Sur Instagram ou TikTok, tu verras peut-être d’autres étudiants en échange voyager tous les week-ends, participer à des fêtes incroyables ou sembler avoir trouvé leur groupe d’amis en trois jours. Ne tombe pas dans le piège de la comparaison. Chaque échange est différent. Certains se sentiront immédiatement chez eux. D’autres auront besoin de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois. Ton expérience n’a pas besoin de ressembler à celle des autres pour être extraordinaire. 8. Garde contact avec la France… mais pas trop ! Bien sûr que tu peux appeler ta famille et tes amis. Ils vont te manquer et tu auras envie de leur raconter tes premières aventures. Mais attention à ne pas passer toutes tes soirées en FaceTime avec la France. Si tu restes constamment connecté à ta vie d’avant, tu risques d’avoir plus de difficultés à construire ta nouvelle vie sur place. Trouve ton équilibre : garde le contact avec ceux que tu aimes tout en te laissant suffisamment d’espace pour vivre pleinement ton échange. 9. Accepte que les premières semaines ne soient pas parfaites Le décalage horaire, la fatigue, la langue, une nouvelle famille, une nouvelle école… Ton cerveau doit s’adapter à énormément de choses en très peu de temps. Il est donc possible qu’après l’excitation des premiers jours, tu connaisses quelques moments de doute ou que la France te manque. Ne tire pas de conclusions trop rapidement. Une mauvaise journée ne signifie pas que tu vas passer une mauvaise année. Donne-toi le temps de t’adapter. 10. Profite dès maintenant Au début, une année entière peut sembler très longue. Et pourtant, demande à n’importe quel ancien étudiant en échange : elle passe beaucoup trop vite. Alors n’attends pas « d’être parfaitement à l’aise », « d’avoir un meilleur niveau de langue » ou « d’avoir trouvé ton groupe d’amis » pour commencer à profiter. Prends des photos. Note tes souvenirs. Teste de nouvelles choses. Discute avec les gens. Découvre ton environnement. Célèbre les petites victoires. Parce qu’un jour, beaucoup plus vite que tu ne l’imagines, tu feras ta valise dans l’autre sens. Ton aventure ne fait que commencer Les premières semaines d’un échange linguistique sont une période d’adaptation. Tu vas apprendre une nouvelle langue, bien sûr, mais tu vas surtout apprendre à vivre dans une autre culture, à aller vers les autres et à te débrouiller loin de tes repères habituels. Tu ne vas probablement pas tout réussir du premier coup. Et heureusement : c’est aussi pour ça que tu es parti. Alors sois curieux, ose sortir de ta zone de confort et laisse-toi le temps de trouver ta place. Bienvenue dans l’une des plus belles aventures de ta vie !  [...] Lire la suite…
Comment financer son voyage linguistique ?
Comment financer son voyage linguistique ?13 août 2026Partir plusieurs mois à l’étranger, vivre dans une famille d’accueil, intégrer un lycée local, améliorer son anglais et découvrir une nouvelle culture… L’expérience fait rêver. Mais encore faut-il pouvoir le financer. Voir quelques idées pour alléger le budget de vos parents et rendre ce projet plus accessible. 1. Se renseigner sur les aides de sa région C’est probablement l’une des premières choses à faire ! Selon votre lieu de résidence, votre région, votre département ou même votre commune peuvent proposer des aides à la mobilité internationale pour les jeunes. Les conditions sont très variables : âge, durée du séjour, destination, situation familiale, type de programme… Certaines aides sont davantage destinées aux étudiants, mais d’autres dispositifs peuvent concerner les lycéens ou les jeunes qui souhaitent vivre une expérience à l’étranger. Notre conseil : consultez les sites de votre région, de votre département et de votre mairie et n’hésitez pas à les contacter directement. Certaines aides sont encore assez peu connues ! 2. Vérifier les aides proposées par votre établissement scolaire Votre collège, votre lycée ou votre futur établissement peut également connaître des dispositifs permettant de soutenir financièrement une mobilité internationale. Même lorsque l’établissement ne finance pas directement le séjour, il peut vous orienter vers des organismes, des bourses ou des dispositifs locaux dont vous n’aviez jamais entendu parler. Avant votre départ, parlez donc de votre projet à votre établissement scolaire. 3. Penser au Comité Social et Économique (CSE) des parents C’est une piste à laquelle on ne pense pas toujours. Certains CSE d’entreprise proposent des aides pour les séjours linguistiques, les voyages à l’étranger ou les activités éducatives des enfants des salariés. Les montants et les conditions dépendent évidemment de chaque entreprise, mais cela vaut vraiment le coup de poser la question. Si vos parents sont salariés, renseignez-vous auprès de leurs deux entreprises : une participation, même partielle, peut déjà alléger le budget. 4. Faire participer son entourage Et si votre séjour devenait votre prochain cadeau d’anniversaire ou de Noël ? Plutôt qu’un nouvel ordinateur, des vêtements ou plusieurs petits cadeaux, vous pouvez demander à votre famille de participer à votre projet de séjour à l’étranger. Parents, grands-parents, parrains, marraines, oncles et tantes… Quelques participations mises bout à bout peuvent représenter une jolie somme. Vous pouvez même créer une cagnotte dédiée à votre voyage et expliquer votre projet à vos proches : destination, durée, objectifs, ce que cette expérience va vous apporter… C’est quand même plus sympa de participer à une aventure dont vous vous souviendrez toute votre vie ! 5. Économiser soi-même avant son départ Participer au financement de son séjour peut aussi faire partie de l’aventure. Selon votre âge, vous pouvez par exemple faire du baby-sitting, du pet-sitting, donner des cours, travailler pendant les vacances, vendre les vêtements et objets que vous n’utilisez plus ou réaliser quelques petits jobs ponctuels. Fixez-vous un objectif : 500 €, 1 000 €, 1 500 €… Même si vous ne financez évidemment pas l’intégralité du séjour, cet argent peut servir à payer une partie du programme, votre billet d’avion ou votre argent de poche une fois sur place. Et la satisfaction n’est pas la même quand on sait qu’on a soi-même participé à la réalisation du projet ! 6. Organiser une cagnotte ou une action pour financer son séjour Pourquoi ne pas aller un peu plus loin ? Vous pouvez organiser une petite action autour de votre projet : vide-grenier, vente de gâteaux, vente de créations, cagnotte en ligne… L’idée n’est pas simplement de demander de l’argent, mais de raconter votre projet. Expliquez pourquoi vous souhaitez partir, ce que vous voulez découvrir, votre destination et vos objectifs. Un séjour linguistique est un véritable projet éducatif et personnel. Votre entourage sera peut-être ravi de vous donner un petit coup de pouce. 7. Choisir sa destination en fonction de son budget On pense souvent automatiquement aux États-Unis lorsqu’on imagine une année scolaire à l’étranger. Pourtant, il existe de nombreuses autres destinations. Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Espagne, Italie, Afrique du Sud, Irlande… Les tarifs peuvent varier considérablement selon le pays, la durée du programme et la formule choisie. Si votre budget est limité, ne vous arrêtez donc pas à une seule destination. Chez Calvin-Thomas, nous proposons différents programmes permettant de trouver le séjour qui correspond à vos envies, mais aussi au budget de votre famille. Et parfois, une destination à laquelle vous n’aviez absolument pas pensé au départ peut devenir votre plus belle aventure. 8. Anticiper le plus tôt possible C’est certainement l’un des meilleurs conseils que l’on puisse vous donner : n’attendez pas le dernier moment pour préparer votre séjour. Plus vous commencez tôt, plus vous avez le temps de rechercher des aides, mettre de l’argent de côté, solliciter votre entourage et répartir le coût du séjour. Un projet qui semble financièrement compliqué lorsqu’on regarde son prix global peut devenir beaucoup plus accessible lorsqu’il est préparé plusieurs mois à l’avance. Un voyage linguistique, c’est avant tout un investissement Oui, partir plusieurs mois à l’étranger représente un budget. Mais ce n’est pas simplement « partir en voyage ». C’est apprendre une langue en immersion totale, gagner en autonomie, découvrir une nouvelle culture, se faire des amis du monde entier, sortir de sa zone de confort et revenir avec une expérience qui pourra être valorisée dans ses futures études et sa vie professionnelle. Alors avant de penser que ce projet est inaccessible, prenez le temps d’étudier toutes les possibilités de financement. Additionnées les unes aux autres, plusieurs petites aides peuvent déjà faire une vraie différence. Et si vous rêvez de vivre une expérience à l’étranger, l’équipe Calvin-Thomas est là pour vous accompagner dans le choix de votre destination et du programme le plus adapté à votre projet. [...] Lire la suite…